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L’hérédité au-delà des gènes

Quand on vous dit que la généalogie ce n'est pas qu'un arbre des reproductions et des descendances...

En 2003 s’achevait l’un des projets scientifiques les plus fous du XXe siècle : le séquençage du génome humain. S’il a permis des progrès sans précédent, il a aussi ouvert un abîme de perplexité : à peine 10 % de l’ADN code pour des gènes, le reste semble ne rimer à rien et est surnommé l’« ADN poubelle ».

Après le tout génétique triomphant, l’épigénétique suggère que nos modes de vie, notre nourriture, notre histoire influencent également l’héritage biologique que nous léguons. Et renvoi de nouveau à la question de l’hérédité des caractères acquis.
En 2002, l’épidémiologiste suédois Gunnar Kaati a étudié l’impact de l’alimentation d’hommes nés entre 1890 et 1920 sur leurs descendants. Conclusion : quand les grands-pères ont subi des restrictions alimentaires entre 8 et 12 ans, leurs petits-fils ont une mortalité cardio- vasculaire plus faible et une espérance de vie accrue.

ontogenese-comportementale.gifIl y aurait bien une régulation des gènes à activer ou pas en fonction de la vie biologique des ascendants (la santé des descendants est influencée par des conditions de vie qu’ils n’ont pas connues, dont leur organisme garde la mémoire.), mais aussi une influence psychique : des chercheurs canadiens ont montré en 2004 que des ratons élevés par des mères attentives étaient, adultes, plus résistants au stress que des ratons peu maternés.

Si vous voulez connaître le dossier avec plus de détails techniques et historiques...